Conseils pour les voyageurs

 

L'Equateur est un beau pays offrant étonnante variété de paysages. Tout le pays est relativement sûr à condition de suivre certaines recommendations de base. Les problèmes de santé qui peuvent se présenter au cours d'un voyage en Equateur sont les mêmes que lors de voyages dans d'autres pays d'Amérique Latine et dépendent de la zone visitée, de la période de l'année, de la durée du voyage et du type de tourisme choisi: aventure ou non. Les vols et l’insécurité étant malgré tout monnaie courante, nous y consacrerons un chapitre spécifique.

 

L’Equateur se divise en différentes zones écologiques:
  • La côte bénéficie d'un climat tropical agréable toute l'année. De juillet à novembre, les températures sont un peu plus fraîches et la saison des pluies s'étale de janvier à juin.  
  • La Sierra est la zone montagneuse formée par les Andes dont les plateaux se situent  à une altitude supérieure à 2000 mètres au-dessus du niveau de la mer. 
  • L'Amazonie aussi jouit d'un climat tropical chaud et humide avec des pluies abondantes toute l’année.

 

1. Préparation du voyage

1.1.  Les vaccins 
Commencez à temps, un mois au moins avant de partir en voyage!

 

Le vaccin de la fièvre jaune est obligatoire. Ce vaccin est administré seulement dans des centres spécialisés et il est inscrit dans un carnet de vaccination jaune. Le vaccin est valable pour une durée de 10 ans. Il est nécessaire d’avoir le carnet de vaccination jaune à portée de main au moment de rentrer dans le pays et pour les voyages en Amazonie.

 

Les vaccins suivants sont vivement conseillés: 
  • Tétanos y diphtérie (rappel)
  • Poliomyélite (rappel)
  • Hépatite A. Si vous ne vous êtes jamais fait vacciner, vous pouvez vérifier si vous avez déjà les anticorps et si vous êtes protégés contre cette maladie par le biais d’une prise de sang.  Si ce n’est pas le cas, faites-vous vacciner avec une seule dose de Havrix ou Epaxal. Si vous répétez la dose après 6 à 12 mois, vous aurez une protection contre la maladie d’au moins 20 ans. L’hépatite A est une inflammation du foie causée par un virus qui se transmet via les aliments, les liquides ou des objet contaminés.
  • Hépatite B. Les mêmes conseils que pour l’Hépatite A s’appliquent pour la B. La vaccination complète consiste en 3 injections de  Engerix B o HBVaxPro.  Cette hépatite se transmet par le sang, les liquides corporels ou les contacts sexuels. Il existe un vaccin qui combine Hépatite A et B. 
Les vaccins suivants sont également conseillés:
  • Fièvre typhoïde. Cette fièvre se transmet de la même manière que la diarrhée et l’Hépatite A. Le vaccin est administré par voie intramusculaire et a une efficacité de 70%; il est  recommandé surtout pour les personnes qui choisissent de voyager de façon aventureuse.

  

Les vaccins suivants ne sont pas conseillés:
  • Choléra. Il n’y  a plus eu aucun cas dans le pays depuis plus de 10 ans.
  • Rage. La vaccination n’est recommandée qu’en cas de morsure par un animal potentiellement infecté.

  

1.2. Malaria: prophylaxie ou non? Si oui, avec quoi?
La malaria est transmise par un petit moustique, l’anophèle, qui ne s’entend presque pas. Ce moustique pique surtout le soir et pendant la nuit. Pour qu’il y ait transmission, il faut:

1. une ou plusieurs personnes qui souffrent de la malaria,
2. la présence du moustique, 
3. une personne non protégée contre les piqûres du moustique.

  

On distingue deux types de malaria, la première est causée par P.falciparum, dès le début aigüe, elle est potentiellement dangereuse si elle n’est pas diagnostiquée à temps; la seconde provoquée par P.vivax, elle est chronique et plus insidieuse, au début. La malaria produit une forte fièvre 10 jours à quatre semaines après la piqûre par un moustique infecté.

 

Actuellement en Equateur, la malaria est moins fréquente qu'il y a quelques années: en 2006, on a enregistré moins de 10.000 cas dans tout le pays.  Il y a un risque de contracter la maladie dans les régions suivantes:
  • En Amazonie, dans la zone de basse altitude, durant toute l’année, surtout dans les communautés reculées et dans les parcs naturels, accessibles en pirogue ou en avion.
  • À la côte pendant la saison des pluies (janvier à juin)
  • Il n’y a pas de  malaria dans la partie amazonienne haute, c’est-à-dire sur les versants andins descendants vers l’Amazonie : Baeza, Tena, Misahualí, Puyos, Macas,…
  • Il n’y a pas non plus de risque de malaria aux Galápagos ni dans la Sierra.
En considérant l’époque de l’année et l’endroit que vous allez visiter, vous pourrez évaluer le risque de malaria avant votre départ. Vous pourrez également diminuer fortement ce risque en utilisant des méthodes de protection externe :
  • En portant des pantalons, des chaussettes et des chemises à longues manches;
  • En appliquant un insecticide contenant du DEET 20 à 50%;
  • En utilisant une moustiquaire imprégnée avec de la perméthrine ou de la deltaméthrine.
Tant l’insecticide contenant du DEET que les moustiquaires se trouvent dans les magasins « AS Adventure » en Europe. En Amazonie, les logements et les hôtels possèdent ces moustiquaires.

 

L’usage de médicaments prophylactiques est réservé aux situations spécifiques, où l’on estime que le risque est majeur: inondations, épidémies, voyages aventureux ou voyages dans les communautés reculées d’Amazonie.

  

Entre les médicaments prophylactiques les plus répandus, on trouve:
  • La Doxycycline (1 comprimé par jour, 1 jour avant le départ et jusqu'à 4 semaines après le retour) après le retour ou après avoir quitté la zone endémique de malaria. Le prendre assis, avec beaucoup d’eau. Se protéger du soleil pendant le traitement. Il est déconseillé pour les moins de 14 ans et les femmes enceintes.
  • La Malarone (1 comprimé par jour, 1 jour avant le départ et jusqu'à 7 jours après le retour). Ce traitement est plus coûteux.
  • La Nivaquine (1 comprimé/jour jusqu’à 4 semaines après le retour). Il pourrait y avoir des cas de résistance à ce médicament.

  

Commencez tous ces traitements un jour avant l’arrivée dans la zone à risque!

  

Si vous n’avez pas utilisé de traitement prophylactique et que vous pensez avoir contracté la malaria, il est recommandé de confirmer le diagnostic grâce à un examen de laboratoire avant d’entamer un traitement curatif.

 

Comme aucune prophylaxie n’est totalement efficace, il est important en cas de fièvre de toujours penser à une malaria, même si la fièvre apparaît trois mois après votre retour des tropiques, et d’avertir votre médecin traitant que vous avez récemment séjourné en Equateur.

 

1.3.  Pharmacie de voyage
Dans votre valise, prenez :
  • Un traitement antibiotique contre la diarrhée du voyageur, par exemple:
    o Ofloxacine 400 mg, 3 comp. (1/jour, 3 jours)
    o Norfloxacine 400 mg, 6 comp. (2/jour; 3 jours)
  • Un antispasmodique par ex. Buscopan o Buscapina 10 mg; 20 comp.
  • Imodium  2 mg; 20 comp., pour diminuer le nombre de selles en cas de diarrhée aigüe.
  • Paracetamol  500 mg; 20 comp., pour la fièvre et/ou la douleur.
  • Un antihistaminique en comprimés, par ex. Loratidine 10 mg ou Cetrizina 10 mg.1 comp./jour; 20 comp., pour les cas d’allergie, de piqûres d’insectes,….
  • Une pommade antiallergique, par ex. Caladryl crème.
  • Une pommade désinfectante, par ex. Clorhexidine pommade o Iso-betadine pommade
  • De l’eau oxygénée, ouate/cotton, gazes, pansements
  • Une crème solaire, facteur de protection 25
  • Des préservatifs
  • Si vous allez aux Galápagos, Domperidone 10 mg ou un antiémétique similaire, 3-4/jour; 20 comprimés contre le mal de mer. En Equateur, on trouve du Turistil.
  • Si vous prévoyez de faire l’ascension de hautes montagnes, vous pouvez utiliser du Diamox 250 mg. 2/jour contre le mal d’altitude. Cependant, l´acclimatation progressive à l’altitude est plus efficace.
  • Si le voyage est plus aventureux, un désinfectant pour l’eau 
  • Si la zone présente un risque de malaria, DEET

  

1.4.  Assurance de voyage
Sans aucun doute, c’est une bonne idée de prendre une assurance pour le voyage et d’être en ordre avec son service d’assurance santé dans son pays d’origine. 

 

2. Durant le séjour

Les maladies tropicales aux noms exotiques seront toujours source d’inquiétudes pour le voyageur. Toutefois, les ennuis apparaîtront, la majorité du temps, dans des situations banales qui pourraient survenir dans le pays d’origine.

  

Evidemment, la fatigue du voyage, les conditions climatiques de la côte et de l’Amazonie, l’altitude dans la sierra, et les conditions d’hygiène représentent des risques supplémentaires. Les personnes âgées ou souffrant des problèmes de santé demandent des soins particuliers. Face à l´incertitude, demandez conseil à un médecin expérimenté dans ce thème.

 

2.1. Problèmes courants dans tout les pays
2.1.1. Que  faire en cas de diarrhée et de vomissements?
Ce sont les ennuis les plus fréquents étant donné que les conditions d’hygiène ne sont pas toujours optimales. Pour éviter ces problèmes, consommez uniquement de l’eau en bouteille ou désinfectée et évitez le plus possible de manger des légumes crus. De toute façon, et surtout quand le voyage est long et aventureux, il est  fort probable de vivre un épisode de diarrhée et/ou  de vomissements.

 

Pour la phase aigüe, le plus important est la réhydratation par voie orale. Que ce soit de façon « artisanale» avec de l’eau de riz, avec les sels de réhydratation mélangés à de l’eau bouillie ou avec des préparations commerciales (en Equateur elles sont vendues sous les noms de Hidra Plus ou Pedialyte). L’eau de riz se prépare en faisant bouillir 5 cuillères de riz dans un litre d’eau pendant 20 minutes, en remplaçant au fur et à mesure l’eau évaporée pour ramener la quantité de préparation à un litre, et finalement en enlevant le riz. Utilisez une des préparations mentionnées ci-dessus, en petites quantités et de façon continue. En cas de vomissements, ceux-ci disparaissent normalement au bout de  quelques heures. 

  

Etant donné que la diarrhée du voyageur est habituellement d’origine bactérienne, il est recommandé de prendre un antibiotique dès le début, sauf si les désagréments sont minimes. Certaines marques conseillées sont Ofloxacine 400 mg 1/jour, 3 jours ou Norfloxacine 400 mg, 2 /jour, 3 jours.
En plus, on peut utiliser:
  • Buscapine ou similaire, un comprimé 4x /jour, en cas de fortes douleurs abdominales et
  • Imodium, un comprimé après chaque défécation, en cas de diarrhée soudaine, afin de réduire fortement le nombre de selles.

Si aucune amélioration n’est survenue après 3 jours, il est conseillé de réaliser un examen des selles, dans le but de déterminer la cause possible, entre autre la présence de protozoaires (parasites unicellulaires) comme les amibes, giardia ou similaires. L’examen porte le nom  d’ « examen coproparasitologique » y doit être réalisé avec un échantillon frais.

 

2.1.2. Maladies sexuellement transmissibles  (MST) et VIH-SIDA
Comme dans toute autre partie du monde, le plus important c’est de prévenir, plutôt que de guérir. Evitez les relations sexuelles accidentelles et utilisez toujours des préservatifs, si nécessaire. Les Maladies Sexuellement Transmissibles (MST) sont fréquentes, et souvent non diagnostiquées et donc non traitées. Le SIDA est une réalité, bien que l’épidémie soit loin d’atteindre les chiffres de certains pays africains. Vraisemblablement, le pourcentage de personnes contaminées par le VIH est encore inférieur à 1% de la population en âge de procréer. Malgré cela, le risque d’infection est réel dans tout le pays,  particulièrement dans les villes côtières et de l’Amazonie.

  

2.2. L’altitude
2.2.1. L’arrivée à Quito
La ville étant située à 2800 m d’altitude, certaines personnes peuvent connaître des problèmes avec l’altitude à Quito. En arrivant, limitez vos activités  physiques et essayez de vous reposer au moins pendant les premières 24 heures. Evitez les repas copieux et l’alcool. Au cas où les désagréments persisteraient (manque d’air, sensation d’oppression dans la poitrine), vous pouvez boire un thé à base de coca, que vous pourrez vous en procurer à la librairie Abya-Yala dans l’avenue 12 de Octubre, à côté de l’Université Salésienne ou dans les magasins de produits naturels. Dans le cas où le problème ne serait toujours pas résolu, vous pouvez vous rendre dans un centre de santé afin de consulter un médecin ou vous pouvez partir vers un lieu situé à plus basse altitude.

 

2.2.2. Prévention du mal d’altitude
L’acclimatation doit être au minimum de quelques jours, et encore mieux d’une semaine entière. Si vous envisagez l’ascension du Cotopaxi ou d’autres volcans d’une altitude supérieure à 5000 m, il serait préférable de réaliser, dans les jours qui précèdent, l’ascension de volcans moins hauts. Par exemple, le volcan Imbabura.

  

Vous pouvez également prendre du Diamox 125 a 250 mg, 2x/jour en commençant un jour avant d’escalader un volcan. Les effets secondaires peuvent être la sensation de fourmis dans les mains ou les pieds, et une augmentation de la quantité et de la fréquence des urines.

 

2.3. Accidents
  • Quand vous faites une randonnée en montagne, faites-le toujours à plusieurs. Il est possible que les conditions climatiques changent brusquement, il se peut que vous tombiez ou que vous vous écartiez du chemin. Si vous êtes en groupe, ces situations peuvent se solutionner plus facilement, par contre si vous vous aventurez seul en montagne, vous allez au devant des problèmes.
  • Déplacez-vous avec une carte de la zone, que vous pourrez vous procurer à l’Institut Géographique Militaire à Quito www.igm.gov.ec , et si possible, munissez-vous d’une boussole ou d’un GPS.
  • Emportez des vêtements chauds, bien que le soleil soit déjà présent quand vous commencez l’excursion, les changements des conditions climatiques (froid, pluie,…) sont fréquents en haute montagne. 
  • Pour des ascensions en haute montagne, il est indispensable d’être accompagné par un guide expérimenté et de louer du matériel de montagne, avec les bottines spéciales, les crampons, les harnais, le piolet, etc.  Ce n’est pas bon marché, mais c’est la garantie de vivre en toute sécurité une expérience inoubliable.

 

2.4 Voyage aux Galápagos
La majorité des voyages aux Galápagos se font sous forme de croisières sur des bateaux qui se déplacent d’une île à l’autre durant la nuit. Evitez les petits bateaux, de moins de 16 passagers, parce qu’ils sont plus instables et donc plus propices à provoquer le mal de mer. Emportez dans vos bagages du Turistil ou un autre antiémétique.

 

2.5. Voyages en Amazonie ou à la côte en saison des pluies
Les désagréments les plus courants en Amazonie sont les piqûres d’insectes. Utilisez un produit répulsif à base de DEET 20 a 50%, des moustiquaires imprégnées avec un insecticide et des vêtements couvrant la majorité du corps (pantalon long, chemise à manches longues). Les moyens  de prévention de la malaria vous protègent  également d’autres maladies comme la dengue. La dengue est transmise par un moustique, Aedes Egypti qui pique plutôt pendant la journée et est plus fréquent en milieu urbain. La dengue provoque de fortes fièvres et des douleurs musculaires dans tout le corps durant environ 7 jours, ressemblant à une forte grippe. Il n’existe aucun traitement spécifique; il faut éviter de prendre de l’aspirine en cas de suspicion de dengue, car elle pourrait augmenter les saignements.

  

Pour diminuer les démangeaisons provoquées par les piqûres d’insectes, vous pouvez prendre un antihistaminique en comprimés (Cetrizida o Laratidina 10 mg 1/jour) et appliquer une pommade comme le Caladryl.

 

2.6. Problèmes d’insécurité
Bien qu’il ne soit pas question ici d’un problème de santé, nous voulons parler de ce problème vu qu’il est relativement courant. Il est préférable de prendre quelques précautions pour pouvoir profiter de son voyage.
  • Evitez les voyages de nuit en bus, spécialement à la côte.
  • Quand vous voyagez en bus, n’exhibez aucun objet de valeur, par exemple, votre appareil photo. Mettez vos objets de valeur dans un sac que vous ne quitterez pas des yeux et que vous garderez sur vous en prenant soin de passer les lanières dans vos bras ou jambes; surtout ne le placer pas dans les compartiments au-dessus de votre siège: un moment de distraction est suffisant pour qu’on vous le vole. Quant à votre grand sac ou valise, laissez-les dans les coffres à bagages. Dans la plupart des compagnies de transport, vous recevrez un ticket d’identifcation de bagage.
  • Gardez toujours votre portefeuille dans un endroit sûr : c’est-à-dire dans un sac qui peut être caché en dessous des vêtements ou dans la poche intérieure de votre veste mais jamais dans la poche arrière du pantalon.
  • N’emmenez votre passeport que si c’est absolument indispensable, la majorité du temps laissez-le dans un coffre à l’hôtel et emportez une photocopie (de préférence en couleur) de celui-ci.
  • Evitez de vous promener seul/e la nuit dans les endroits populaires et animés, mais qui sont réputés pour leur insécurité; préférez sortir en groupe. Parmi ces endroits reconnus comme dangereux, il y a la Mariscal à Quito ou la zone rouge à Guayaquil. Par ailleurs, de nombreux incidents ont été signalés dans les parcs la nuit et sur le chemin vers le sommet du Ruco Pichincha à partir de l´enceinte du téléphérique de Quito.
  • N’emportez que la quantité d’argent nécessaire. 
  • Déplacez-vous avec les taxis reconnus de la localité, ne prenez pas n’importe quel taxi qui s’arrête dans la rue. Les taxis officiels sont jaunes et ont sur la porte un autocollant rouge ou vert avec un numéro d´inscription. Fréquemment, est également inscrit le téléphone de la coopérative à laquelle ils appartiennent.
  • Lors de votre arrivée à l’aéroport, utilisez les taxis officiels de l’aéroport, ils sont sûrs.

 

 

  • Retirer de l’argent à un distributeur bancaire peut devenir une véritable aventure ou même une tragédie, selon les circonstances. Évitez de le faire la nuit. Par exemple, une touriste belge qui essayait de retirer de l’argent à un distributeur de la banque Banco del Pichincha à Puerto López; s’est vue débiter de son compte la somme mais sans recevoir le moindre billet. Le problème fut résolu après de nombreux courriers et démarches. L’auteur de cet article a également connu une situation similaire avec la même banque, un montant total de 2000 $ a été débité de son compte en plusieurs fois, à l’heure actuelle la situation n’est toujours pas résolue.
  • En cas de perte ou de vol de votre passeport ou de tout objet de valeur, la première chose à faire est de le signaler à la police qui vous procurera un document officiel expliquant la situation. Muni de ce document, vous pourrez vous rendre auprès de votre ambassade ou consulat qui vous aidera pour les démarches nécessaires. Si vous voyagez directement depuis l’Equateur jusqu’en Europe, le consulat ou l’ambassade de votre pays (ou d’un autre pays représentant votre pays en Equateur) pourra vous fournir un document provisoire vous permettant de voyager. Au cas où vous passez par les Etats-Unis, il est indispensable d’obtenir un nouveau passeport, ce qui n’est pas forcément évident.
Pour les citoyens belges, un nouveau passeport ne peut s’obtenir qu’à l’ambassade qui se trouve à Lima, ce qui entraîne des démarches supplémentaires. Une citoyenne belge a fait envoyer ses documents via DHL depuis Lima à Quito et elle a dû attendre plus d’un mois pour récupérer ses papiers parce qu’ils étaient vérifiés par « les autorités fédérales des Etats-Unis à Miami». La société Fedex pourrait être une solution plus sûre.

  

3. A votre retour

Durant les mois suivant votre retour, il est possible qu’apparaissent de petits ennuis de santé qui pourraient être liés à votre séjour en Equateur. Entre autres :
  • Fièvre sans explication (malaria)
  • Douleurs abdominales (parasites)
  • Un ulcère au niveau de la peau qui ne se soigne pas, malgré la prise d’antibiotiques (leishmaniose) 

 

En cas de doute et après avoir écarté avec votre médecin la possibilité d’une maladie courante dans votre pays d’origine, consultez un institut spécialisé en médecine tropicale. 

Presque tous les médicaments cités dans ce texte sont disponibles en Equateur. 

 

Source

Sources en espagnol: www.ecuadorexplorer.com
Sources en français: Beaucoup des conseils exposés ci-dessus proviennent du site de l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers  http://www.itg.be , où vous pourrez trouver plus d’informations sur les formes et les prix des médicaments disponibles en Belgique.
www.bcfi.be/Folia/2001/F28NO5B.cfm pour les vaccins et
www.bcfi.be/folia/2004/F31NO5B.cfm  pour les maladies.
Adresses utiles pour les citoyens belges: http://www.diplomatie.be/fr/travel

 

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